Moustier en Janvier, année à envier
Encore un triptyque en 2026 pour ce passage au Centre Culturel du Moustier, toujours aussi accueillant même si Rémy a pris la place de Jean-Marie sans que l'on n'y voie la moindre différence.
A 15h, c'était l'occasion d'offrir à nos amis en situation de handicap la grande salle pour accueillir leur public traditionnel célébrant le travail d'inclusion que la LITHO mène depuis maintenant plus de trois ans. C'était aussi le grand retour de Clément, jeune papa trop occupé pour fréquenter assidument les ateliers, à l'arbitrage.
Laurent, Philippe, Yaël et Didier d'un côté, Michaël, Gaëtan, Mehdi et Sabah de l'autre, sous l'oeil bienveillant d'Axel et Naoufel à la table.
Match vivant et alerte qui réjouit régulièrement un public heureux mais hélas peu nombreux.
Les impros du match :
* La reine du bal - A l'époque médiévale
* Fusillade : T'aimer une galère - Demander pardon - Regardez moi - Et si c'était nous deux ?
* La patrouille de nuit
* "Tu rêves" comme phrase de début pour les rouges et comme phrase de fin pour les jaunes
* Les super pouvoirs pourris - Dramatique
* De la plage à la prison - D'un lieu à l'autre - Où l'on vécut une arrestation mouvementée d'un pickpocket faisant ses affaires sur une plage fréquentée.
* Tout se transforme - Dégressive - Où il fut question de schtroumpfs perdus
* Sous la douche - 1 m²- A quatre sous la douche, il y eut quelques situations gênantes !
* Vendredi soir dernier - Harold
* Grosse colère - Les mots d'amour
Le match se termina par un équilibre bienvenu comme il se doit (6 à 6).
A 17h, deuxième volet de l'après-midi avec une rencontre junior où la LITHO recevait une jeune troupe de Gournay sur Marne. Ce fut l'occasion pour Mila, Mona, Gwendal, Eloïse et Arthur de faire leurs premiers pas d'impro sur la grande scène du Moustier. Pour une première, c'est classe non ?
N'en croyez pas l'affiche, la joute n'eut rien de belliqueux et tout se passa à merveille devant un public qui avait rarement été aussi nombreux (résultat d'une communication désormais facilitée par les réseaux sociaux ?)
Comme l'an dernier, le jeu trouva tout de suite beaucoup de fluidité entre les deux formations, ce qui compliqua la tâche de l'arbitre qui dût piocher dans son stock de mauvaise foi pour trouver des fautes à siffler.







