jeudi 28 avril 2022

               Première Team Impro Cup

 

              Nos amis les Dis Leur de Rire s’étaient mis en quatre pour nous concocter un concept innovant avec la Team Impro cup. Six équipes conviées . . . pour ne pas jouer en équipe. Chaque team est éclatée en cinq groupes éphémères, le temps d’un tournoi. 


             Un lieu idéal pour accueillir ce genre de manifestation, une organisation rigoureuse et conviviale comme savent le faire les valenciennois et six équipes : la LITHO, les Dis leur de rire sur leurs terres, les Zinc de Lille, les Improviz’à fond de Sin le Noble et les représentants de la Belgique voisine, les Aspir’acteurs (bien connus de la LITHO) et les Non Peut-être de Bruxelles. 


              Tout ce beau monde fut réparti lors d’un tirage au sort retransmis en direct sur Facebook  entre quatre équipes éphémères : Les Bleus bergères chez qui se retrouva Axel, les What the phoque où joua Julia, la team Burton pour Erwin et enfin les Déglingos où atterrit Maxime. 

 


              Le premier match entre les bleus et les oranges nous donna à voir une dispute préhistorique, une opération presque réussie, une impro avec des handicaps voilés (parler comme maître Ioda, miauler, cligner de l’œil ou zézayer), nous fit visiter le zoo des robots, nous fit les témoins de ce que peut contenir le répondeur du Père Fouras, de Nabila, de Didier Deschamps, de Blanche Neige ou de Mickey et acheva son périple dans une usine à rêves. Victoire des bleus 4 à 3, ce qui propulsa Axel en grande finale. 

 


               Le deuxième match entre les verts et les jaunes nous offrit une vue de Mars, un club échangiste . . . de timbres, une romance en prison en abécédaire, un exil en Amérique latine, nous permit d’applaudir Maxime dans une tentative de ressusciter Johnny par « On a tous chez nous des parents qui se disputent un héritage » pour conclure par un voyage au royaume oublié. Victoire des verts 5 à 3 et hop, Erwin en finale ! 

 

                 


                 En fin d’après-midi, place à la petite finale entre les oranges et les jaunes qui commença par un speed dating, pour chercher ensuite un suspect dans la salle, entamer une poursuite à la recherche du trésor de Mère Grand, faire connaissance avec la chaudière du couvent, former encore un carré hollandais, assister à un échange (encore !) au jardin d’enfants, juger dans une catégorie tribunal un enfant qui a raconté à son maître que s’il faisait des fautes c’est parce qu’il était le fils de Ribery. L’on poursuivit la rencontre avec un mari qui s’appelle Chantal (où Julia hésita entre les deux sexes), puis il fallut vanter en catégorie pub un réveil haltère, une tong décapsuleuse ou un parachute bouchon de champagne. Le dernier mousquetaire, un guide dépassé et les occupants d’un camping en Antarctique furent les derniers héros de ce match qui se conclut sur une égalité 6 à 6. 

 


                  La soirée fut bien sûr consacrée à la grande finale : Voyage, voyage en vidéoway, Madame Bove a ri enfin, une petite pièce, convocation dans le bureau du directeur de l’EHPAD (en chaises musicales), un cirque déprimé, une folle hypothèse en doublage, une prise d’otages dans un bus en catégorie points de vue (où Axel fut un membre de la police municipale tandis qu’Erwin conduisait le bus), un dernier joker, une contée sur le thème « Le Roi, la grenouille et le dragon », une fuite inattendue (où Axel et Erwin s’enfuirent de concert), un vaudeville japonais, une cérémonie de divorce en exercices de styles où Axel et Erwin nous gratifièrent d’un striptease commun renouvelé à chaque style. Telles furent les réjouissances d’une rencontre ponctuée par la victoire des Bleus Bergères d’Axel au prix d’un étonnant renversement de situation dans les deux dernières impros (7 à 6).

 


           Un bien belle initiative que cette Team Impro Cup qui permit à six équipes de mieux se connaître au terme d’un marathon bien sympathique. Il ne manqua à l’évènement que le public qu’il méritait largement. La deuxième Team Impro Cup réparera sans doute cette injustice, tant le travail des Dis Leur de Rire méritait d’être récompensé. 


 

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